Rien ne va plus entre Henry-Jean Servat et les dirigeants de la Fondation Brigitte Bardot. Journaliste spécialiste des célébrités, ami proche de l'icône pendant près de 40 ans et notamment organisateur de l'exposition "Brigitte, Mylène & Michèle" au port de Nice entre décembre 2025 et avril 2026, l'écrivain a une nouvelle fois exprimé sa colère sur X. Hier, samedi 5 septembre, Henry-Jean dénonçait vivement la gestion actuelle de l'organisme et le rôle du veuf de l'actrice, Bernard d'Ormale.
"Au sommet de l'infâmie" : Henry-Jean Servat porte de lourdes accusations contre le veuf de Brigitte Bardot
Le journaliste et écrivain accuse la nouvelle direction de la Fondation Brigitte Bardot d'effacer la mémoire de l'actrice et de brader ses souvenirs personnels. Un nouvel épisode dans la guerre ouverte que se livrent l'écrivain et la Fondation depuis la disparition de la star.
Par Océane Correard, Journaliste


L'écrivain conteste l'élection de Bernard d'Ormale à la présidence du conseil d'administration intervenue en février dernier, ainsi que la mise en vente de certains effets intimes de la comédienne. Face aux questions des internautes s'interrogeant sur la destination des fonds récoltés, le journaliste a enfoncé le clou :

L'auteur demande désormais un changement de cap radical, réclamant "que la direction actuelle qui tente d'effacer BB s'en aille" afin que l'institution reste fidèle au message de la star.
La Fondation conteste fermement et défend sa légitimité
Face à ces attaques répétées, la Fondation Brigitte Bardot conteste point par point ces accusations et dénonce des propos diffamatoires. Dès le mois d'août, lors d'une première passe d'armes virulente sur X, l'institution avait réagi vivement en rappelant que Brigitte Bardot avait elle-même choisi ses équipes de son vivant et écarté le journaliste : "Brigitte Bardot n'avait eu besoin de personne pour le comprendre et vous écarter elle-même... Tout comme elle a écarté tous ceux qui l'ont trahie et ont l'outrecuidance de se prendre aujourd'hui pour les gardiens d'un temple qu'ils n'ont pas construit. [...] Vous n'avez aucune légitimité pour porter une parole faite de ressentiment et d'aigreur."
Concernant la vente des objets personnels, l'institution rappelle qu'elle ne fait que suivre la politique historique insufflée par l'actrice elle-même, qui vendait régulièrement ses bijoux et vêtements pour alimenter les caisses de la cause animale. Une partie du produit des ventes est par ailleurs destinée à revenir à la Fondation et au fils unique de la star, Nicolas-Jacques Charrier.
Sur le plan de la gouvernance, l'entourage de la Fondation souligne que Bernard d'Ormale a partagé la vie de l'actrice pendant 33 ans et garantit "l'esprit souhaité par Brigitte Bardot". En tant que fondation reconnue d'utilité publique, l'organisme rappelle enfin être placé sous le contrôle étroit de l'État et du Conseil d'État, garantissant la pleine transparence de ses comptes et le respect strict de ses statuts.











