Ce vendredi 9 octobre 2026, les militants et sympathisants socialistes sont appelés à désigner leur représentant pour la prochaine élection présidentielle qui se tiendra en avril prochain.
Ils sont cinq à avoir mené une campagne pour convaincre leur propre camp, avant, l'espèrent-ils, être lancé dans le grand bain national pour déjouer des pronostics qui tendent vers un duel Marine Le Pen / Jean-Luc Mélenchon voire Marine Le Pen / Édouard Philippe.
Olivier Faure, premier secrétaire du PS, Ségolène Royal, ancienne finaliste à la présidentielle (2007), Raphaël Glucksmann, favori du scrutin, Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj, ont débattu à trois reprises pour aborder les grands thèmes de cette campagne. La flambée du prix des carburants, les crises internationales, le blocus des lycéens et les alliances controversées avec La France Insoumise ont mis en exergue les différentes sensibilités au sein de la gauche.
Mais au-delà des idées, des saillies plus personnelles ont entaché les débats. Ce fut le cas lors des 30 premières minutes de l'ultime rendez-vous proposé par BFMTV et baptisé "Le débat décisif". Ségolène Royal, qui avait lancé les hostilités en qualifiant Raphaël Glucksmann de "stagiaire" sur RTL, s'est émue d'une vidéo dans laquelle son adversaire l'accusait de faire "la danse du ventre" pour obtenir un poste ministériel auprès d'Emmanuel Macron. "Blessant et sexiste", selon l'ancienne rivale de Nicolas Sarkozy en 2007.
Ségolène Royal et l'attaque du "stagiaire"
Jérôme Guedj et Olivier Faure, eux, s'étaient écharpés le même soir sur les pactes PS / LFI, le premier estimant que le second s'était rendu coupable de complaisance tout en martelant que la présence au second tour de Jean-Luc Mélenchon était l'assurance pour Marine Le Pen d'accéder à l'Elysée.















