Lundi 26 octobre 2026, les téléspectateurs de France 2 pourront découvrir un nouveau visage aux commandes du JT de 20h. Depuis la rentrée, c'est Jean-Baptiste Marteau qui assure la présentation du journal télévisé du soir sur la chaîne publique. Le joker de Léa Salamé a été temporairement promu après que sa consœur se soit retirée du programme en raison de la candidature à la prochaine élection présidentielle de son compagnon Raphaël Glucksmann.
La direction de France Télévisions a ainsi dû trouver un joker à Jean-Baptiste Marteau pour le remplacer durant ses congés. Le choix des dirigeants du service public s'est ainsi porté sur Aurélie Casse. Ancienne animatrice de BFMTV, la journaliste a officié comme chroniqueuse dans l'émission C à vous sur France 5 après avoir été recrutée par le groupe audiovisuel public.
Aurélie Casse a également présenté l'émission intitulée C l'hebdo sur cette même chaîne jusqu'à qu'elle soit supprimée. Désormais, l'animatrice officie aux commandes de C dans l'air les vendredi et samedis sur France 5. Elle est aussi à la tête du programme baptisé Le Monde en face sur la chaîne publique. Dans une interview accordée au magazine Gala, la journaliste s'est confiée sur son arrivée à la présentation du JT de 20h de France 2.
Aurélie Casse : "J'ai beaucoup regardé le 20 heures de David Pujadas"
"La première chose que j'ai demandée à Philippe Corbé, le directeur de l'information de France Télévisions, lorsqu'il m'a annoncé que je serai le joker du JT de 20 heures, c'était de pouvoir prévenir ma mère. Comme il a accepté, c'était pour moi la preuve que je ne rêvais pas", a tout d'abord révélé Aurélie Casse. Avant de se confier sur certains de ses confrères qui ont officié à ce poste avant elle.
"J'ai beaucoup regardé le 20 heures de David Pujadas. Je trouvais qu'il avait une intensité, comme s'il traversait l'écran. J'admire aussi les talents d'intervieweuse d'Anne-Sophie Lapix. Sinon, même si elle n'a pas présenté de journal, j'ai toujours admiré Anne Sinclair. C'est une référence, elle a tout : l'intelligence, la rondeur, un brin de malice et on ne peut pas la balader", a ainsi déclaré la journaliste, qui ne craint pas d'être critiquée par le public. "Je commence à avoir l'habitude", assure-t-elle.
"L'endroit où j'ai été le plus exposée, c'était BFMTV, parce que c'est de l'info en continu. On est très regardé et on n'a pas le droit à l'erreur. C'est une pression. Les chaînes info sont une bonne école pour ça. Personnellement, je ne cherche pas à lire les critiques, mais si elles me parviennent, je les regarde. Je me dis qu'il faut toujours les prendre en compte. C'est grâce aux personnes qui nous regardent qu'on exerce ce métier, et si elles n'aiment pas ce qu'on fait, il faut savoir se remettre en question", a finalement conclu Aurélie Casse.