C'est le 11 mai 2019 que la dernière émission animée par Patrick Sébastien, Les Années Bonheur, a été diffusée sur France 2. Depuis, l'animateur de 72 ans qui a été écarté de l'antenne, n'a jamais caché son amertume à l'égard de France Télévisions et Delphine Ernotte, patronne du groupe. Toutefois, cela n'a pas empêché le natif de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) de vivre de sa passion.

En effet, Patrick Sébastien n'arrête pas ! Alors qu'à son âge certains auraient profité d'une retraite paisible, lui, enchaîne les projets. Ainsi, au printemps dernier, Patrick Sébastien a dévoilé son 24e album studio (hors compilations) baptisé Olé osé Vol. 2. Album qu'il a défendu sur scène tout l'été.

Par ailleurs, le 14 novembre, jour de son anniversaire, l'artiste ouvrira son Plus petit cabaret du monde en référence à l'émission qu'il a animé pendant .plus de vingt ans. Il l'a annoncé ce 8 septembre dans Tout beau, tout neuf sur W9. D'ailleurs, à l'occasion de sa venue, Cyril Hanouna en a profité pour interroger son ami sur l'affaire Patrick Bruel et, comme à son habitude, il n'a pas mâché ses mots.

Affaire Patrick Bruel : Patrick Sébastien ne prend pas de pincettes

En juin dernier, Patrick Bruel a été mis en examen pour violences sexuelles. Plus d'une trentaine de femmes l'accusent. Dans ce contexte, le chanteur et comédien de 67 ans a décidé d'annuler sa prochaine tournée intitulée Alors Regarde 35. Qu'en pense Patrick Sébastien ? "C'est toujours délicat de parler de Patrick", a confié l'ex-animateur pour commencer. "Je lui ai fait faire sa première tournée d'été en 1985. on était tous les deux, on était mômes [...] Je l'ai vu draguer, bien sûr", a-t-il poursuivi.

Toutefois, Patrick Sébastien l'assure aussi : "Je ne l'ai jamais vu se conduite mal. C'est à dire : je ne l'ai jamais vu coincer une fille. Maintenant, c'était il y a quarante ans. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé depuis", a ajouté le compagnon de "Nana" qui assure être toujours proche de lui jusqu'à lui envoyer des messages. Pour lui, "il y a deux présomptions à respecter : la présomption d'innocence et surtout la présomption de sincérité des filles parce que c'est très possible qu'elles disent la vérité".

"Ma conviction, c'est que je ne le vois pas violer, forcer", a-t-il assuré aussi même si "ce n'est pas à nous de juger. Le tribunal médiatique m'a toujours emmerdé", a-t-il conclu.