L'influenceur Rayan PSN a été interpellé cette nuit dans le Val-de-Marne, selon une information exclusive de CNEWS diffusée ce samedi 17 octobre à l'antenne. Les circonstances précises de cette interpellation et les éventuelles suites judiciaires n'ont pas encore été détaillées.

Cette annonce intervient dans un contexte particulièrement tendu, alors que le créateur de contenu s'était récemment retrouvé dans le viseur des autorités après avoir appelé à une mobilisation prévue ce samedi 17 octobre.

Des propos signalés à la justice

Jeudi 15 octobre, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, avait saisi la justice à la suite de déclarations prononcées par Rayan PSN lors d'un direct sur Twitch, lundi 12 octobre. L'influenceur avait notamment lancé "Le 17, c'est war zone !", tout en appelant à la mobilisation de personnes ayant déjà connu des gardes à vue.

Des propos qui avaient conduit le préfet de police à effectuer un signalement auprès du procureur de la République pour des faits susceptibles de constituer une incitation à commettre un crime ou un délit.

L'interpellation de Rayan PSN survient à quelques heures d'une journée de mobilisation annoncée sur les réseaux sociaux pour ce samedi 17 octobre. À ce stade, CNEWS a fait état de son interpellation dans le Val-de-Marne, sans que les motifs précis de celle-ci ni son éventuel placement en garde à vue aient été établis publiquement.

Un influenceur déjà connu de la justice

Ce n'est pas la première fois que Rayan PSN se retrouve dans le viseur des autorités judiciaires. En 2021, le ministère de l'Éducation nationale avait notamment déposé plainte à son encontre après la diffusion d'une vidéo visant Jean-Michel Blanquer, alors ministre de l'Éducation nationale.

L'influenceur avait également fait parler de lui après la diffusion d'images le montrant en train de dérober du matériel dans un véhicule de pompiers. Dans le cadre du récent signalement effectué auprès du procureur de la République, la préfecture de police de Paris a par ailleurs rappelé que le créateur de contenu avait déjà fait l'objet de plusieurs procédures judiciaires et condamnations, sans en préciser publiquement le détail.