C'est une légende du sport français... Ce mercredi 16 septembre, Teddy Riner était l'invité de Stade 2, La Quotidienne sur France Télévisions. Absent depuis presque deux ans en compétition, le sportif de 37 ans est venue parler de son grand retour au Paris-Saint-Germain Judo. Il vient de signer un contrat jusqu'en 2028. Mais, lors de cet entretien, le multi-médaillé olympique en a aussi profité pour parler de ses angoisses.
"Ce qui m'angoisse c'est la tournure que prend le pays. Ça m'angoisse, même moi sportif de niveau. Ça m'angoisse de voir tout ça, la montée des extrêmes. Ça me fait flipper [...] De l'extrême droite, il faut appeler un chat un chat", a-t-il lâché.
Ces propos ont été commenté par Pascal Praud dès le lancement de l'Heure des Praud à 9 heures ce 17 septembre. "Teddy Riner a pris ce ton grave que prennent les personnalités dont on ne sait jamais s'il est sincère ou surjoué quand elles sont interrogées sur l'élection présidentielle à venir", a commenté le journaliste de CNews dans son édito. "Teddy Riner ne craint pas l'insécurité, la dette, l'islamisme... Non ! Ce qui le fait flipper, comme il dit, ce n'est pas non plus l’antisémitisme rampant de La France insoumise ou le bilan cataclysmique de son grand ami Emmanuel Macron... Non ! Ce qui le fait flipper, c'est l'extrême droite", a-t-il poursuivi regrettant une "prise de parole convenue, attendue, vide d'arguments".
Pascal Praud s'en prend à Teddy Riner : le champion le met au tapis
Il n'aura pas fallu bien longtemps à Teddy Riner pour répondre à Pascal Praud. Hors de question pour lui de se laisser marcher sur les pieds. Ainsi, dans la foulée, ce dernier s'est emparé de son compte X s'adressant directement à celui qui le vise. "Pascal Praud, être sportif de haut niveau n’empêche pas de garder les pieds sur terre et de porter un regard attentif sur son pays", a-t-il lâché pour commencer. "Si je m'exprime, ce n'est ni pour donner des leçons, ni pour diviser. J’aime profondément la France : je défends son histoire, le génie de son peuple, son patrimoine, ses valeurs républicaines et sa diversité. C'est pour cela que je refuse la résignation", a poursuivi la star des tatamis.
"Qu'on ne partage pas mon avis, c'est le jeu du débat. Mais le droit de s'exprimer appartient à chaque citoyen, quel que soit son parcours. C'est avec humilité et conviction que j'entends participer au débat d’idées sur l’avenir de cette France que nous aimons toutes et tous", a-t-il alors conclu.