Une première victoire pour Raphaël Glucksmann. Celui qui a annoncé à la fin de l'été sa candidature à l'élection présidentielle de 2027, devait d'abord passer une première étape : la primaire de la gauche. Le premier tour a eu lieu ce dimanche 11 octobre et le compagnon de Léa Salamé l'a emporté avec 66,13% des voix.

Quelques heures après sa victoire de la primaire sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann était l'invité du journal de 20 Heures de Laurent Delahousse sur France 2 et le journaliste n'a pas hésité à titiller le candidat à propos d'une critique qui revient souvent sur sa personnalité.

"Rien ne me fera lâcher" : Raphaël Gluckmann réagit à sa victoire et répond aux critiques

A la fin de l'entretien, Laurent Delahousse avait une dernière question à poser à son invité. "Juste une dernière question. Certains disaient que vous manquiez de caractère depuis le début de cette campagne. Est-ce que cette victoire va vous permettre de fendre un peu l'armure ?", a-t-il questionné l'homme politique. Une question plutôt directe, qui n'a pas perturbé plus que ça Raphaël Glucksmann.

Ces dernières semaines, il a notamment été chahuté par Ségolène Royal, cette dernière l'ayant qualifié de "stagiaire", terme qu'elle n'a pas manqué d'utiliser une nouvelle fois après sa défaite, à l'issue du scrutin. "Le stagiaire a gagné, malheureusement", a-t-elle réagi au micro de BFMTV et s'est dit "très déçue."

Face à ce qu'on pourrait qualifier d'une petite pique de Laurent Delhaousse, Raphaël Glucksmann a alors rétorqué : "Je vais fendre l'armure, mais vous savez, moi j'ai une conviction profonde. C'est que ce moment historique est un moment de bascule. Eh bien moi je vais redonner de la force à la gauche et de la puissance à la France et rien, rien ne me fera lâcher", a-t-il insisté, déterminé.