La journée de manifestations du 17 octobre a notamment été marquée par l'incendie de la mairie de Limoges. L'image a fait le tour des plateaux télé et des réseaux sociaux.
Depuis ce samedi, les violences sont le sujet principal des différents programmes télévisés et ce, sur toutes les chaînes. Le groupe France Télévisions est sous le feu des critiques ces derniers jours. D'abord, concernant un sujet diffusé dans le journal de Laurent Delahousse. C'est maintenant autour de Franceinfo de faire face à la colère et aux critiques des téléspectateurs, des internautes mais aussi, des politiques.
"Madame fake-news" : Aliex Bouilhaguet reconnaît une erreur
Alix Bouilhaguet, éditorialiste politique sur la chaîne info du service public, a affirmé au cours de sa chronique le 21 octobre, que Jean-Luc Mélenchon n'avait pas "nettement condamné les violences du 17 octobre, ni les pillages, ni les dégradations de bâtiments publics comme la mairie de Limoges." Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le député Manuel Bompard, lui attribuant le surnom de "Madame fake-news" sur son compte X.
Une fausse déclaration puisque Jean-Luc Mélenchon a bel et bien condamné l'incendie au micro de LCI. Il s'est dit "sous le choc des images", avant de poursuivre : "Aller mettre le feu à la mairie de Limoges, c’est un crime. C’est notre symbole collectif, c’est la maison du peuple. Elle est à tout le monde. La même chose pour la mairie de Marseille qu’on a laissée à l’abandon."
Face aux nombreuses réactions, Alix Bouilhaguet a présenté ses excuses sur X, avant de le faire, à nouveau, à l'antenne de Franceinfo ce 22 octobre. "J'ai commis une erreur, je m'en excuse", a-t-elle déclaré en direct, face caméra.













