Une story postée sur Instagram, et surtout les paroles d'une chanson, que Cauet et Nathalie Dartois, sa compagne, ont pris très au sérieux. L'animateur de radio, qui officie désormais sur la matinale d'Europe 2 et également sur Europe l'après-midi depuis quelques jours, a déposé plainte pour "menaces de mort et harcèlement moral" contre l'une de ses accusatrices, a révélé Le Parisien ce vendredi 25 septembre.
Si plusieurs femmes ont porté plainte contre l'ancien animateur d'NRJ, c'est la première qui a pris la parole publiquement qui est visée, Julie Ollivier. Le 5 décembre 2025, la jeune femme poste une photo avec la chanson "Thelma et Louise" du duo Solann et Yoa. "J'compte plus les moutons ou les violeurs qui passent à la télé, j'méprise les bouffons et les suiveurs qui les font prospérer (...) et j'vais tuer mon idole, prendre la fuite, l'effacer au vitriol."
Une chanson "particulièrement troublante au vu de ses paroles, évoquant des violeurs que nous verrions à la télévision, et précisant je vais tuer mon idole" a déclaré Cauet dans la plainte déposée par son avocate Jade Dousselin, le 16 décembre 2025.
Des photos et un appel anonyme à la compagne de Cauet
La plainte dénonce également plusieurs photos publiées sur le réseau social X. La première datant du 16 août 2025 et l'autre du 26 octobre. Sur la première, Julie Ollivier pose avec une arme à feu, avec la phrase : "Ils crient bande organisée, moi c'est bordel désorganisé", en légende. Puis l'autre étant une photo "d'une femme masquée porteuse de deux armes à feu" en guise de photo de profil. D'après les éléments de la plainte relayés par Le Parisien, Nathalie Dartois a reçu un appel anonyme le même jour, qu'elle a enregistré.
Un appel évoquant les accusations de viols ainsi que des éléments de l'enquête et citant le nom de la plaignante. Pour la compagne de Cauet, la voix féminine bien qu'anonyme "s'apparentait fortement" à celle de Julie Olivier. Toujours d'après le quotidien, Sébastien Cauet et Nathalie Dartois "ont été auditionnés en toute discrétion" par la Brigade de la répression contre la personne en janvier 2026 puis la plainte a été transmise au parquet d'Avignon.













