Élu député dans la 4e circonscription de l'Eure lors des élection législatives de 2022, Philippe Brun était ensuite parvenu à conserver son siège au sein de l'Assemblée nationale en 2024, après la dissolution ordonnée cette année-là par le président de la République, Emmanuel Macron. Membre du Parti Socialiste (PS), il avait annoncé sa participation à la primaire censée désigner le candidat de la gauche sociale démocrate lors de l'élection présidentielle de 2027 le 30 juin 2026.
Cependant, Philippe Brun ne sera finalement pas candidat comme l'a indiqué l'AFP. En fait, le député socialiste a été suspendu de son parti "en raison d’accusations de violence". Patrick Mennucci, qui exerce les fonctions de président de la commission de la primaire de la gauche socialiste et démocratique, n'a pas indiqué le type d’accusations dont il est question. Il a cependant précisé à l'AFP que "le mot sexuel n’a pas été prononcé".
Philippe Brun s'est emparé de son compte X le mercredi 16 septembre 2026 pour réagir à sa suspension. "J'ai appris avec stupeur ce matin ma suspension conservatoire du Parti socialiste et mon interdiction de pouvoir me présenter à la primaire. Une ancienne collaboratrice que j'ai licenciée pour faute grave aurait saisi hier à 23h50 la direction du parti de faits 'pouvant être qualifiés pénalement'", a-t-il premièrement écrit.













