"Entrepreneur, fils de/père de, citoyen du monde "content-platif""... C'est ainsi que ce décrit Claude François Jr sur son compte Instagram. Malheureusement, l'entrepreneur est en mauvaise posture. Cet été, l'Informé révélait que l'homme de 58 ans était poursuivi pour fautes de gestion commises lors de la déconfiture de sa société, Flèche productions. Société placée en liquidation judiciaire en 2020.
Et bien, toujours selon le média en ligne, le fils du célèbre chanteur vient d'être condamné à trois ans d’interdiction de gérer une entreprise par le tribunal des affaires économiques de Paris. Claude François junior "a fait preuve dans la gestion de son entreprise d’une méconnaissance coupable des obligations qui s’imposent à un chef d’entreprise", a indiqué le tribunal dans sa décision.
Mais alors quels sont les faits qui sont aujourd'hui reprochés à Claude François Junior ? La justice l'accuse de deux manquements principaux : l’absence de comptabilité pour la dernière année de sa société ainsi qu'une déclaration trop tardive de cessation de paiements.
Claude François Jr a-t-il pioché dans la caisse ?
Claude François Jr a-t-il détourné des sommes de son entreprise à son profit personnel ? Le tribunal des affaires économiques de Paris a dû trancher et la réponse est... NON. En effet, les juges ont écarté cette accusation. Le grief "n’est pas démontré", relaie l'Informé. Par ailleurs, le tribunal a également rejeté la mise en faillite personnelle souhaitée par le procureur de la République.
Évidemment, être interdit de "contrôler directement ou indirectement toute entreprise commerciale ou artisanale" pendant trois ans n'est pas une bonne nouvelle pour le natif de Neuilly-sur-Seine qui envisage de faire appel. Comme le rappellent nos confrères, Claude François Jr aimerait bien reprendre les rênes du Moulin de Dannemois (Essonne), demeure historique de son père. Aujourd’hui, le site est aux mains de la famille Lescure, admirateurs de Cloclo et abrite un musée pour les fans.
D'ores et déjà, la famille Lescure a prévenu : "nous sommes vendeurs si et seulement si ce sont les enfants de Claude François qui l’acquièrent", a confié Julien Lescure à l'Informé. Ce sont les plus légitimes pour que la propriété reste un lieu à la mémoire de l’artiste. Sinon, elle n’est pas à vendre", a-t-il conclu avec fermeté.











