"On veut m'assassiner politiquement"... Devant la presse, ce mardi 29 septembre, Jordan Bardella a dénoncé "les prémices d'une guerre totale" contre son parti alors que le président du Rassemblement national est pointé du doigt par Mediapart. Ce 28 septembre, le journal numérique a dévoilé plusieurs conversations privées qui auraient été écrites par le protégé de Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle.
Dans ces échanges, qui dateraient de 2013 et que Mediapart assure avoir authentifié, ont été relevés plusieurs propos antisémites comme "Les banques sont toutes détenues par des Juifs" ; "Le juif doit dominer [sic] les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur". Jordan Bardella, lui, assure n'avoir jamais tenu de tels propos.
Invité de Pascal Praud sur CNews, ce dernier a ainsi annoncé que son avocat "a déposé une plainte en diffamation". "Tout sera fait […] pour déstabiliser la campagne" du Rassemblement national et l'"abattre politiquement", a-t-il ajouté. Peu de temps après, Tristan Waleckx s'est engouffré dans la brèche. Sur X, le présentateur de Complément d'enquête a tenu à faire une piqûre de rappel.
Tristan Waleckx s'est déjà chargé de Jordan Bardella dans un "Complément d'enquête"
Le 18 janvier 2024, France 2 diffusait un Complément d'enquête baptisé : Jordan Bardella : le grand remplaçant ? Un numéro qui, à l'époque, avait fait des vagues. L'émission avait alors accusé le compagnon de Maria Carolina Bourbon des Deux Siciles d'avoir tenu des propos racistes et homophobes entre 2015 et 2017, sur un compte Twitter anonyme baptisé RepNat du Gaito. Une accusation confirmée ensuite par Libération alors que Jordan Bardella, lui, a toujours nié être l'auteur de ce compte.













