C'est en 2021 que l'aventure a commencé pour Kenza Benchrif désormais connue sous le pseudonyme Poupette Kenza. Partageant déjà son quotidien à ses abonnés, sa notoriété a fait un bond lorsqu'elle est apparue en larmes sur Snapchat après le vol de sa voiture. Depuis, 1,5 million de personnes la suivent sur Instagram. Ils sont 1,8 million sur Tik Tok et 1,2 million sur Snapchat.

Maman de trois enfants, l'influenceuse de 26 ans est actuellement enceinte de son quatrième. Dans ce contexte, la star du Web vient d'apprendre qu'elle va avoir de nouveau affaire à la justice. En effet, selon une information du Parisien - Aujourd'hui en France, le procureur de la République de Rouen a demandé le renvoi de la star du Web devant le tribunal correctionnel.

Poupette Kenza pourrait alors être jugée pour "tentative d’extorsion" et "association de malfaiteurs". Mais alors que s'est-il passé précisément ? Que risque la femme enceinte qui publie plus sur les réseaux sociaux qu'elle ne respire ?

Poupette Kenza : que lui reproche la justice ?

Celle qui s'apprête à lancer Nurly, sa gamme de shampoing pour cheveux texturés est accusée d’avoir "engagé un homme de main pour récupérer de l’argent auprès de son ex-associée qu’elle accuse de vol", explique Le Parisien. Cette dernière est soupçonnée d’avoir commandité une opération musclée pour soutirer 350 000 euros à son ancienne agente Caroline Y. et son mari Walid M.

Dans cette affaire, Poupette Kenza a été arrêté par la BRI en juillet 2024 avant d'être incarcérée pendant quatre mois à la prison de Rouen (Seine-Maritime). Deux ans après sa mise en examen dans cette troublante affaire, la ministère public réclame donc un procès. Toutefois, la jeune femme ne sera pas seule à la barre puisque son mari Allan Liehrmann et l’homme de main Éric Love O. seront également convoqués, précise le quotidien.

Information importante. Dans le réquisitoire définitif en date du 7 juillet et que Le Parisien a pu consulter, le procureur de Rouen a requis l’abandon de la circonstance aggravante de "bande organisée", requalifiant les faits en délit et non plus en crime. Si Poupette Kenza risquait jusqu’à vingt ans de prison, elle n’encourt "plus" qu’une peine maximum de cinq ans d'emprisonnement.