Il y a maintenant vingt ans, Gyselle Soares traversait l'océan Atlantique pour tenter de faire carrière en France. Avec un certain succès puisque la mannequin franco-brésilienne était parvenue à devenir chroniqueuse chez Laurent Ruquier dans On va s'gêner sur Europe 1, mais aussi chez Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste! sur feue C8.
Gyselle Soares avait également réalisé des chroniques pour France Inter dans le cadre de l'émission Encore heureux d'Arthur Dreyfus, ainsi que co-animé, le temps d'un été, la matinale de Fun Radio. Côté fiction, la mannequin avait pu donner la réplique dans un épisode de Camping paradis en 2010 et de Joséphine, ange gardien en 2016, de même que décroché un rôle, en 2012, dans le film Dépression et des potes, aux côtés, entre autres, de Fred Testot, Jonathan Lambert et Arié Elmaleh.
Mais en 2021, Gyselle Soares avait décidé de retourner vivre au Brésil. Depuis, le public français est resté sans nouvelles de la mannequin, qui n'a, pourtant, pas chômé outre-Atlantique. Outre la sortie d'un livre sur son expérience en France, celle qui s'est faite connaître en tant que tentatrice lors de la saison 5 de L'île de la tentation diffusée en 2006 sur TF1, a, en effet, participé à une nouvelle émission de télé-réalité aux airs de Loft story, à laquelle elle a terminé, cette fois, au pied du podium.
Et en ce début d'année, Gyselle Soares a surtout choisi de donner un nouveau sens à la visibilité qui est la sienne... en se lançant en politique. C'est ainsi qu'en avril dernier, la mannequin a annoncé sa candidature pour devenir députée.
Se présentant sous les couleurs du Parti Progressiste, un des principaux partis de droite du pays, Gyselle Soares a, au cours de la campagne, déclaré vouloir notamment participer à une féminisation nécessaire de l'Assemblée du pays, là où l'intégralité des représentants de sa région sont, par exemple, pour l'heure, des hommes.
Elle a également milité en faveur de lois plus fermes contre les violences conjugales, dont elle a elle-même été victime par le passé, un accompagnement plus efficace des victimes et une meilleure intégration de la lutte contre le sexisme dans l'éducation des plus jeunes à l'école. Mais à seulement quelques semaines des élections législatives, prévues le 4 octobre dernier, coup de théâtre: Gyselle Soares jette l'éponge.