Une passe d'armes s'en est suivie avec le journaliste Didier Maisto, qui a dans un premier temps rétorqué en réponse au post initial : "Je me sens moins seul", avant de lancer à Thomas Pawlowski "On a aussi le droit de dire que c’est de la merde bien marketée, non ? Sans se prendre pour rien du tout et sans être un connard méprisant. Ou là aussi il faut demander l’autorisation ?"
Du côté du Canada, le ton était tout aussi ferme. Le chef d’antenne de TVA Nouvelles au Québec a recadré le débat : "On peut être parfaitement insensible à l'œuvre de Céline Dion. Mais quand l’argument se résume à “c’est de la merde”, on ne critique plus la musique.. on expose surtout les limites de sa propre critique."
Les confrères de la radio et de la presse régionale n'ont pas été en reste. Philippe David (Sud Radio) a préféré convoquer les classiques : "Plutôt que Céline Dion, c'est à Georges Brassens que je pense en lisant ce tweet, lui qui chantait "le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con"…"
Grégory Leclerc, grand reporter pour Nice-Matin et Var-Matin, a quant à lui résumé la situation d'une simple morale : "Tout ce qui est excessif est insignifiant."
Même son de cloche pour Nicolas Zaugra, rédacteur en chef d’Actu.fr (Lyon et zone Sud-Est), qui ironise : "On a ressorti les grincheux de Libé."
Le chargé de productions de France.TV Studio, Benoit Canon, a enfoncé le clou : "On a bien évidemment le droit de ne pas être fan de Céline Dion, mais ce tweet est d’une rare indigence et imbécilité. Grégory Schneider n’a probablement jamais vraiment écouté Céline Dion mais s’est demandé comment se faire remarquer et être antipopulaire. Bravo le veau."
Enfin, le spécialiste des médias Stéphane Larue a sobrement conclu : "Ce tweet est terriblement méprisant !"
Un débat qui illustre une nouvelle fois la popularité intacte de Céline Dion auprès du public, en dépit des critiques formulées sur les réseaux sociaux.